Compter l'eau

 

 

 

© UNESCO / J.H.A. Kleijn (Koweit, 1965) ; © UNESCO / Jean-Dominique Lajoux (Sahara, 1961) 

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Le 1er janvier 1965 s'ouvre la décennie hydrologique internationale, sous l'impulsion de l'UNESCO cette entreprise vise à dresser un inventaire des ressources en eau douce et à coordonner les recherches dans le monde entier.

En 1973, la radio de l'UNESCO consacre une émission à ce chantier en interrogeant deux spécialistes de l'Organisation. Ils commencent par définir l'hydrologie comme la science qui s'interresse à tous les aspects du cycle de l'eau. À la question : de combien d'eau disposons-nous ? Le spécialiste répond que cela dépend à la fois du mouvement continuel de l'eau qui s'évapore de la mer dans l'atmosphère, puis se précipite sur la terre et la mer, et que les fleuves ramènent à nouveau à la mer, mais surtout du but recherché. En effet, certes l'aspect quantitatif est important mais la qualité de l'eau est essentielle. L'expert conclut en affirmant que les politiques doivent s'emparer des problèmes de pollution qui ne pourront être résolus qu'à un niveau global.

La répartition de l'eau et surtout sa mobilité vouent donc l'hydrologie, et plus généralement toutes les sciences de l'eau, à la coopération internationale.

Les problèmes et les questions soulevés par ce reportage sont toujours d'actualité et la décénnie hydrologique a laissé au programme international hydrologique qui vient de publier un rapport sur la disponibilité de l'eau. Ici.

 

Sarah Rigaudeau

 

 


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